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  • : Blog du Comité de lecture mensuel du réseau Au Fil des Pages 78.
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C

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Cusset, Catherine

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D

Debats, Jeanne-A

Decoion, Didier

Deghelt, Frédérique  

Delage, Samuel 

Delerm, Philippe

Deloffre, Virgini

Djian, Jean-Blaise, scénario

Dicker, Joël

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F

Fabre, Dominique

Fortes, Susanna

 

G

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Grevet, Yves

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Guérif, Julien

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Guillot, Bernard

 

H

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Hureau, Simon

 

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J

Janisgushi, Jiro

 

K

Kassow, Samuel D.

Keegan, Claire 

Kéréval, Gwen,ill.

Kiner, Alice 

Kutschbach, Doris

 

L

Laget, Thierry 

Larsson, Björn

Legardinier, Gilles

 

M

Machart, Bruce

Mahler, Marie, ill.

Masini, Béatrice

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Merwann

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Murglia, Michela

Musso, Valentin

 

N

Nesbo, Jo

Negrin, Fabian

 

P

Peghaire, Vincent

Pelet, Claude, ill.

Poslaniec, Christian 

Prugne, Patrick

 

N

Nesbo, Jo 

 

O

Ollivier, Mikael

Ollivier, Mikael (2)

Orsenna, Erik

 

Q

Quignard,  Pascal

 

 

R

Renault, Murielle

Reuter, Bjarne

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Riordan, Rick

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Roger, Marie-Sabine (2)

Romily, Jacqueline de

Rosnay, Tatiana de

Rossi, Véronica

 

S

Serprix, Sylvie, ill.

Servais, Jean-Claude

Severac, Benoit

Seth, Kashmira

Skloot, Rebecca

Smith, Wilbur

Soumy, Jean-Guy

Spiry, Audrey

 

T

Tanette, Sylvie

Temple, Mary

Teulé, Jean

Toulhoat, Ronan, ill.

Tydell, Johanna

 

V

Vadot, Nicolas

Van Arman, Derek

Veronesi, Sandro

 

W

Weeing, Drew

Wertz, Julia

Wiazemsky, Anne

Wicomb, Zoé

 

 

 

 

 

 

 

30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 16:28

lueur-de-nuit.jpgUne famille se trouve sur un navire en perdition en pleine tempête. Le navire est sur le point de chavirer et la famille de perdre la vie quand la mère hurle au père : " Tu sais très bien ce qu'il faut faire ! il faut l'ouvrir ! ". Le père prend un coffre et en sort trois bougies qu'il allume. Mais les chandelles du père et de la mère s’éteignent, les faisant mourir. Seule celle de l'enfant restée allumée, et lui permettra d'échapper à la mort.

Plus tard dans une ville trois orphelins fuient la police et se réfugient dans un étrange domaine que l'on dit maudit. La nuit tombe et des phénomènes surnaturels se déchaînent. Réapparaît dont ne sait où le petit Joshua de la première histoire. On ne sait ni comment ni pourquoi il finit par se décider à suivre les trois orphelins et d'en faire sa nouvelle famille. Mais au moment de sortir du domaine maudit il s'évanouit. Il retrouve ses vrais parents dans la mort.

 

Un scénario mal ficelé et sans intérêt. L'histoire est tirée par les cheveux. Beaux graphismes toutefois. Mais cela ne suffit pas.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 15:30

Tout commence dans pays de l’Europe de l’Est à une dateMarkheim-Couv3-ter.jpg indéterminée à l’aube d’un conflit que l’on devine de grande envergure. Un jeune homme, Ans arrive par train dans une ville mystérieuse : Markheim. C’est un agent secret qui semble perdu et perturbé par des visions du vieillard qu’il deviendra. En parallèle, Ans vieux, ancien combattant vit seul dans ce pays devenu une dictature militaire. Il confie à son seul ami des rêves étranges : ceux où il se voit jeune et perdu dans une ville. Ces aller-retour dans le passé et le présent finissent pour nous perdre : où se situe la réalité ? Est-ce Ans jeune qui a des prémonitions, ou bien Ans vieux qui revit un épisode oublié de sa jeunesse ?  Ce scénario de Rodolphe est envoutant et les illustrations de Marcelé en noir, blanc et gris accentuent cette atmosphère troublante. Les auteurs n’ont certainement pas choisi le nom de Markheim au hasard : peut-être est-ce un hommage à Stevenson dont le héros du roman Markheim est en proie à une furieuse dualité. Le lecteur se laisse happé par ce va et vient de plus en plus poignant dont la fin explique tout peut-être, mais peut-être seulement…


Une bande dessinée surprenante, belle et originale qui, je lance les paris, pourrait faire partie de la sélection du Festival d’Angoulême 2014.


Adultes

4/5

Hélène – Médiathèque de Jouars-Pontchartrain 

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 09:04

En 1961, John F. Kennedy, décidé à endiguer le communisme en Asie, UneSiJoliePetiteGuerre.jpgrenforce l'aide militaire américaine au Sud-Vietnam. C'est dans ce contexte que Marcelino Truong et sa famille arrivent à Saigon. Sa mère est malouine, son père vietnamien. Directeur de l'agence Vietnam-Press, le père de l’auteur fréquente le Palais de l'Indépendance où il fait office d'interprète auprès du président Diêm, chef d'un régime autoritaire antimarxiste virulent.

Marcelino pose un regard d'enfant sur cette guerre en train de naître qui ressemble à un jeu, « une si jolie petite guerre » d'une forme inconnue, où l'opinion mondiale prendra toute sa part. Mêlant l'histoire familiale à la grande Histoire, il brosse un portrait intime de Saigon, redonne vie à une époque et à des événements qui ont fait basculer le cours du monde et réussit un roman graphique palpitant, où les causes de la plus humiliante défaite de l'Amérique sont examinées avec justesse et équité depuis le camp des vaincus.


La parfaite qualité du texte et du dessin nous transporte littéralement dans ce monde de violence et d'angoisse. On "sent" la chaleur du climat, on ressent la montée de l'énervement et de la peur chez la mère, le dilemne et les contradictions du père.... et la merveilleuse inconscience des enfants.


4/5 Emmanuelle Liégey, lectrice

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 14:38

Pour Emmanuel Lepage, adolescent à cette époque, Printemps-Tchernobyl.jpgl’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl est resté gravé dans sa mémoire.

 

Dans cette bande dessinée, l’auteur raconte comment il a été amené à aller dans la zone interdite de Tchernobyl pour témoigner par son dessin. Il décrit ses rencontres avec les habitants et les lieux d’un endroit à la fois mort et profondément vivant. Le paradoxe de cette vie émergeant d’un lieu de mort se reflète dans la composition de la BD. Emmanuel Lepage parsème son ouvrage, composé essentiellement de gris et de marron, de cases lumineuses et colorées qui illustrent bien le sentiment de vitalité qui se dégage de ce lieu de mémoire et de vie malgré tout.

Un album magnifique et indispensable pour ne pas oublier…

 

BD Adulte et adolescents

 

Cécile, Saint-Forget

 

 Quelques pages à lire ICI

 

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 08:51

Unterra-australis.jpge des plus incroyables odyssées humaines de l’Histoire a eu lieu, il y a un peu plus de 220 ans. 

Environ 1 500 hommes et femmes ont été déportés, entassés à bord de 11 navires, parcourant plus de 24 000 km sur trois océans. Ils étaient des bagnards, des forçats, des condamnés... le rebut de l’Angleterre ! On les a envoyés à l’autre bout du monde, dans un pays qui n’existait pas encore. Aller sans retour vers l’enfer ou chance inespérée d’une nouvelle vie ? Plus rien ne sera comme avant autour de ce nouveau monde, issu d’une terre ancestrale que les habitants d’origine appelaient Bandaiyan : les aborigènes…

 

Laurent-Frédéric Bollée livre ici une œuvre magistrale de plus de 500 pages dessinées avec brio au lavis par Philippe Nicloux.

Une création sans précédent dans l’histoire de la bande dessinée française et internationale.

 

5/5

Emmanuelle Liégey, lectrice

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 15:25

Brigade-chimerique.jpg

  La Brigade chimérique rend hommage à une saga de science-fiction oubliée, parue en France entre les deux guerres sous la signature de George Spad, « L’Homme chimérique ». Ce fut une oeuvre grave qui témoigne du traumatisme que la Grande Guerre a infligé à l’imaginaire européen. Cette saga, amorcée en 1919, s’apprêtait à prendre une direction fascinante lorsqu’elle fut interrompue sans explication en 1934.

Soixante-treize ans plus tard, La Brigade reprend tout d’abord sous une série de 6 tomes.

Ils sont nés sur les champs de bataille de 14-18, dans le souffle des gaz et des armes à rayons X. Ils ont pris le contrôle des grandes capitales européennes. Par-delà le bien et le mal.

Bande dessinée adultes

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 09:48

Mighty-Millborough-Christoph-Mueller.jpg   

« Toutes ces années à parcourir le monde  à la recherche de moi-même ont été une vaste perte de temps, au bout du compte ». Celui que l’on appelle The Mighty Millborough, le Puissant Millborough, première ironie, est un excentrique solitaire, alcoolique, légèrement obsédé et névrosé, mais si riche et désœuvré qu’il en devient attachant. Des archétypes  américains de l’entre deux guerres sont brossés : ses voisins, son village, sa petite vie médiocre dans sa grande maison, et un fameux colis qu’il refuse d’ouvrir.

Les tranches de vie se déroulent sur deux ou trois pages. Le noir et blanc met parfaitement en valeur son dessin précis, fouillé et réaliste. J’apprécie particulièrement le découpage des cases, varié et parfois très audacieux (par exemple un changement de point de vue au beau milieu d’un dialogue, ou bien des animaux de la forêt au premier plan mis dans les cases comme s’il s’agissait de tableaux). Le choix des plans, toujours pertinent et précis, finement cadré, va à l’essentiel et n’est pas sans évoquer le cinéma d’auteur. Tout est soigné, ciselé, voire sophistiqué. Ajouter à cela un ton ironique et savourer la plume délicieuse de Christoph Mueller !

Genre  : BD

Public concerné : adulte

Note : coup de cœur

 

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Published by Marie-Astrid - médiathèque de Villiers Saint Frédéric - dans Bandes dessinées adultes
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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 10:43

En-silence.jpg

 

 Juliette et Luis rassemblent leurs dernières affaires à la hâte. Ils montent dans le van de Yan, leur guide de canyoning. La route est sinueuse et la camionnette tangue. Le décor est magique, cette journée s’annonce délicieuse et sportive. A l’arrivée, ils rejoignent un couple d’amis et leurs enfants pour descendre ensemble la rivière. 

Mais Juliette est rapidement troublée par la végétation et l’eau qui se mêlent et prennent parfois des aspects fantastiques. Ses sens sont en alerte. Des souvenirs remontent en silence à la surface et remuent un flot d’émotions. Elle ne sera plus la même à la fin de cette journée.

Audrey Spiry nous a plongés dans son univers puissant, percutant et coloré. Le dessin est expressif, parfois expressionniste, nerveux, vivant. Il est sublimé par des couleurs fauves, voire criardes selon les circonstances. L’élément liquide déforme le décor.

L’ensemble produit un livre captivant, hypnotique, attachant, que l’on lit d’une traite. Envoûtant.

Genre : bande dessinée

Public concerné : adulte

Note : © COUP DE COEUR

 

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Published by Marie-Astrid - médiathèque de Villiers Saint Frédéric - dans Bandes dessinées adultes
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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 09:01

Fantomes-du-Louvre.jpg 

Le Louvre. Et Bilal. Quand l’histoire rencontre un artiste. La brièveté de notre passage ici-bas ne nous interdit pas de ressentir la présence des fantômes du passé, et Bilal en a vus dans les salles du Musée du Louvre…Il a vu cette muse, ce légionnaire romain, cet artiste de la Renaissance, cette femme au combat avec son cheval, cette orpheline au cimetière….Il nous restitue ses visions à travers un ouvrage superbe, où les dessins se mêlent à l’œuvre qui les a inspirée. Un texte nous conte l’histoire de ces personnages, devenus aujourd’hui fantômes.

 

Ce livre nous offre une sélection d’une vingtaine de ses photos -peintures sur plus de 400. Elles ont été tirées sur toile, puis retravaillées au pastel et à l’acrylique. (A savoir : vous pouvez admirer ces toiles directement au musée du Louvre jusqu’au 18 mars 2013 !).

 

Cet ouvrage ne laisse pas indifférent et provoque de vives polémiques, car il touche au patrimoine, au passé, à l’affect. Pour ma part, je pense qu’il ne faut pas se méprendre. Il ne s’agit pas d’un livre d’histoire de l’art, mais bien d’une histoire contée à partir d’une œuvre d’art. La sensibilité de l’artiste à fleur de peau est palpable derrière ses mots ciselés et son dessin nerveux. Les destins de ses personnages fantomatiques sont le plus souvent tragiques et dramatiques.

Bilal nous offre sa façon, très personnelle, de voir les œuvres. Il  s’en dégage une grande humanité. Il les a sorti de leur contexte et leur a donné une nouvelle vie. Il insuffle son souffle créateur à l’œuvre d’un autre artiste. Où l’art de s’approprier la création d’un autre. Et de nous le faire partager. Magnifique.

 

 

Genre : bande dessinée


 Public : adulte

 

COUP DE CŒUR

 

 

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Published by Marie-Astrid - médiathèque de Villiers Saint Frédéric - dans Bandes dessinées adultes
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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 19:15

Annees-douces.jpg

 

Tsukiko a 37 ans. Elle est célibataire et va régulièrement boire un saké au café après son travail. Elle y retrouve de temps en temps un homme avec qui elle discute. Cet homme, veuf, de 30 ans son aîné, est son ancien professeur de japonais, qu’elle appelle toujours « maître ». Au fur et à mesure de leurs rencontres, de moins en moins hasardeuses, un lien subtil et ambigu se tisse entre ces deux personnages.

Le rythme lent de Tanigushi nous immerge dans son univers intimiste et feutré. L’intérêt entre Tsukiko et le professeur évolue au fil des pages. Le lecteur voudrait savoir ce qui les unit et jusqu’où ils pourront aller ensemble…
Une belle bande dessinées, sensible et délicate, sur la solitude et les liens qui unissent les personnes.
Un dialogue, à la fin de second tome, retranscrit l’échange du scénariste et du romancier et nous éclaire sur les choix graphiques de Tanigushi.
Un seul bémol : les expressions des visages sont parfois difficiles à interpréter.

Genre : bande dessinée

Public concerné : adulte

Note : 4 /5 


 

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Published by Marie-Astrid - médiathèque de Villiers Saint Frédéric - dans Bandes dessinées adultes
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