Blog du Comité de lecture mensuel du réseau Au Fil des Pages 78.
David a quarante- quatre ans ; il est enseignant, il est marié à Lydia depuis neuf ans ; ils n’ont toujours pas d’enfants. Il loue un atelier où il peint pour échapper à la routine. « Toute ma vie, j’ai ressenti le besoin de posséder un espace privé, inviolable, où personne ne pourrait entrer….
J’avais seulement besoin d’un espace physique et émotionnel qui me fût propre, et inaccessible au reste du monde… Renoncer au Cottage aurait été une mort prématurée. »
Il ouvre la porte bleue sur l’espace de ses rêves.
L’auteur cite KUNDERA :
« …Cela doit être… »
« … Cela pourrait être aussi autre chose… »
Ses rêves ouvrent la porte de ses aspirations. La porte jaune ponctue le roman comme un couperet et donne une sensation d’inachèvement qui laisse le lecteur en suspend : la porte jaune le ramène-t-il à la réalité ? David fera-t-il le bon choix : vivre ses rêves ou s’accommoder d’une vie en toute sécurité ?
Ce roman se lit rapidement mais la fin brutale donnée par la dernière phrase du roman est désagréable.
Note : 2/5
Liliane - lectrice